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MATAM - En attendant le délibéré du jugement d’une famille pour excision
12-05-2009
Imams et Oulémas exigent la libération des prévenus
Par Oumar Seydou BA
Les quatre membres d’une famille, arrêtés et incarcérés à la Maison d’arrêt de Matam pour excision sur une fillette de moins de 2 ans, seront fixés sur leur sort jeudi. L’affaire jugée, depuis la
semaine dernière, a été mise en délibéré.
Décidée à faire élargir les mises en cause, l’Association des Imams et Oulémas du Sénégal accentue la pression sur les pouvoirs publics et fait monter les enchères. Désormais, au-delà la
libération des détenus, ces dignitaires religieux exigent purement et simplement le retrait de la loi contre l’excision. Ils ont affirmé cette position, dimanche, au cours d’une importante
assemblée générale, tenue à la place de l’Indépendance de Ourossogui, suite à «la rencontre décevante qu’(ils ont) eue avec le chef de l’exécutif régional et qui n’a rien donné. Puisqu’il nous a
demandés de laisser la Justice faire son travail, comme si c’était cela le principal». D’après Abou Ly, le porte-parole de ces Imams et Oulémas, «l’Etat fait dans le dilatoire et refuse d’accéder
à notre demande d’élargissement des détenus. Une certaine radio, poursuit-il, a même affirmé que la fillette (excisée) en est morte ; ce qui est archi faux. Elle est là devant vous. Elle se porte
comme un charme, la seule chose qu’elle réclame nuit et jour, c’est sa mère.»
«L’excision, poursuit-il, est une des recommandations de l’Islam qui remonte au temps du Prophète. Elle est une pratique autorisée par la Loi divine.
Pour étayer son propos, il cite 16 Hadith «qui exige à ce que chaque femme soit excisée, faute de quoi elle devient impure et ne peut même donner à manger. Pourquoi, dès lors, vouloir l’interdire
dans un pays composé à 90 % de musulmans ?» L’honorable guide religieux affirme ne pas comprendre la cécité de ceux qui nous dirigent au point de voter n’importe quoi, y compris des lois
dirigées contre Dieu et l’Islam. «Mais, menace-t-il, nous ne reculerons devant rien pour défendre l’Islam. C’est une question de vie ou de mort.» Joignant l’acte à la parole les Imams ont demandé
aux fidèles de faire le déplacement au tribunal, jeudi prochain, jour de la délibération. Sur un ton ironique, M. Ly a laissé entendre que «la Loi Sada Ndiaye n’a pas mis 24 heures pour prendre
forme. Pourquoi l’Etat ne devrait-il pas faire preuve de la même prouesse pour accéder à notre demande à savoir l’abrogation de la loi contre l’excision » ? Toutes choses qui lui font dire que
l’Etat est passé à coté de l’essentiel. Et, il invite, par voie de conséquence, les dirigeants du pays à balayer d’abord devant leur propre case en satisfaisant l’énorme demande sociale et en
luttant contre certaines pratiques «impies» telles que la vente et la consommation de l’alcool, la prostitution, la drogue.
Rien à voir avec l'islam.
Cruauté sans nom: Des atrocités contre les homosexuels en Irak.
Par Melba le 12 mai 2009
Yanar Mohammed, la dirigeante du mouvement féministe en Irak, a joué un rôle essentiel dans la mise en lumière de cette nouvelle technique de torture/meurtre utilisée contre les homosexuels.
Comme la campagne de meurtres ciblant les gays irakiens s’intensifie, une chaîne de télévision arabe a révélé la semaine dernière l’utilisation une horrible nouvelle forme de torture mortelle
contre les gays.
Des escadrons de la mort anti-gays chiites scellent l’anus des homosexuels avec une colle très puissante avant d’induire une diarrhée qui conduit
à une mort lente et douloureuse.
L’utilisation de cette torture terrifiante a été signalée pour la première fois par la chaîne de télévision Al Arabiya, dont le siège se trouve dans les Émirats Arabes Unis, qui a été averti par
le chef de file des militantes féministes pour les droits de l’homme.
Yanar Mohammed, présidente de l’Organisation pour la liberté des femmes en Irak (OWFI), a déclaré à Al Arabiya que la substance utilisée pour cette torture “est une colle forte fabriquée en Iran
et lorsque la peau est collée avec, elle ne peut être décollée que par une intervention chirurgicale. Après avoir collé l’anus des homosexuels, ils leur donnent une boisson qui cause la diarrhée.
Et comme l’anus est fermé, la diarrhée, cause la mort. Des vidéos de cette forme de torture circulent sur les téléphones mobiles en Irak. “
Source : Gays City News traduction Bivouac-id.
Fatwa en Égypte : les Juifs sont à l’origine des cochons
Par Yann le 11 mai 2009
Rappelons que selon le Coran, chrétiens et juifs ont été transformés en porcs et en singes (2:52-65; 5:59-60: 7:166), et que ces corâneries sont régulièrement rappelées dans les prêches de la
religion de paix, d’amour et de tolérance™. Cette information est à mettre en parallèle avec les récentes caricatures parues dans la presse arabe et la décision du pouvoir égyptien de profiter de
la grippe porcine pour massacrer l’ensemble du cheptel de porcs que compte le pays.
Selon une nouvelle fatwa édictée en Égypte, l’origine de tous les cochons qui existent au monde, c’est les Juifs qui ont été maudits par Allah. Ce nouvel édit a été publié par le Cheikh Ali Osman
du ministère égyptien du Waqf.
En raison de leurs racines juives, le Cheikh Osman déclare qu’il est permis d’abattre tous les cochons. Un journal jordanien cite l’érudit religieux disant personnellement croire que les Juifs
sont à la source des cochons et que par conséquent la consommation de viande porcine est interdite dans l’islam.
Il a ajouté qu’une personne qui consomme de la chair de porc est considéré comme ayant consommé une autre « personne impure ». Le Cheikh Osman a déclaré que sa fatwa avait le soutien des
dirigeants d’al Azhar, mais qu’ils avaient peur de le confirmer publiquement. Il a dit attendre la réponse du comité de la fatwa d’al azhar pour obtenir l’approbation officielle de son nouvel
édit.
Source : Al Bawaba
Traduction Bivouac-ID
ARABIE SAOUDITE
Un juge saoudien justifie des violences aux femmes
NOUVELOBS.COM | 10.05.2009 | 16:34
Si une femme dépense trop pour un vêtement à la mode, elle mérite une gifle de son mari en réaction à cette action, a dit le juge provoquant un tollé dans un séminaire.
Un juge saoudien a déclaré devant un séminaire sur la violence conjugale qu'un homme pouvait battre sa femme si elle se rendait coupable d'une dépense superflue, a rapporté le quotidien Arab News
dimanche 10 mai.
Le juge Hamad al-Razine, de Djeddah (ouest de l'Arabie saoudite), a donné comme exemple d'une dépense superflue l'achat d'une femme d'une abaya coûteuse, manteau noir intégral que les Saoudiennes
portent en public.
"Si une personne donne à sa femme 1.200 riyals (320 dollars), qu'elle dépense 900 riyals (240 dollars) pour une abaya à la mode et que cet homme la gifle en réaction à son action, elle mérite un
tel châtiment", a-t-il déclaré selon le quotidien.
Le juge persiste
Les propos du juge ont provoqué l'indignation parmi les participants à ce séminaire consacré au rôle du système judiciaire et des services de sécurité dans la prévention des violences familiales,
ajoute le journal.
Le juge a reconnu la gravité du problème dans le royaume ultraconservateur mais n'a pas exclu une responsabilité de la femme dans ces violences.
Il a regretté que "personne ne blâme un tant soit peu" les femmes, selon le journal.
(Nouvelobs.com)
Ben alors, puisque on vous dit que ça n'a rien à voir?
sale raciste
Meuh.